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QVCT : pourquoi les actions ponctuelles ne suffisent plus

Et pourquoi les organisations doivent changer de paradigme maintenant



Depuis plusieurs années, la Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT) s’est imposée dans le débat public et dans les entreprises. Ateliers bien-être, conférences inspirantes, semaines dédiées… les initiatives se multiplient.

Pourtant, sur le terrain, le constat est souvent le même :


👉 le mal-être persiste,

👉 les tensions augmentent,

👉 les managers s’épuisent,

👉 la performance durable reste fragile.

La question n’est donc plus de savoir s’il faut agir, mais comment agir réellement.


La QVCT ne peut plus être traitée comme un “plus”


Dans un contexte de transformations permanentes, de pénurie de talents, d’augmentation des risques psychosociaux et de pression sur les résultats, la santé au travail est devenue un enjeu stratégique de gouvernance.

Continuer à aborder la QVCT comme un ensemble d’actions périphériques revient à traiter les symptômes sans jamais interroger les causes.


👉 On ne peut pas demander de l’engagement durable sans se poser la question des conditions dans lesquelles le travail est produit.


Les limites d’une approche fragmentée

Les démarches QVCT montrent leurs limites lorsqu’elles :

  • reposent uniquement sur des actions ponctuelles,

  • ne sont pas reliées à la stratégie de l’organisation,

  • ne s’inscrivent pas dans le temps,

  • ne sont ni pilotées ni évaluées.


Dans ces conditions, la QVCT devient :

  • un sujet de communication,

  • une réponse conjoncturelle,

  • parfois même une source de frustration supplémentaire.


Changer de regard : structurer plutôt qu’empiler

Ce que montrent les organisations les plus matures, c’est qu’une démarche QVCT efficace repose avant tout sur un cadre structurant, partagé et lisible.


C’est tout l’apport des démarches normées, et notamment de la démarche

Entreprise en santé® (BNQ 9700-800), reconnue au niveau international.

Cette démarche propose une lecture globale de la santé organisationnelle à travers quatre sphères indissociables :

  1. les pratiques de gestion,

  2. l’équilibre travail – vie personnelle,

  3. l’environnement de travail,

  4. les habitudes de vie.


Elle permet de passer d’une logique d’actions isolées à une démarche cohérente, priorisée et pilotée.

Une norme comme boussole, pas comme contrainte

Contrairement aux idées reçues, une démarche normée n’est ni rigide ni descendante.

Elle constitue un cadre de référence, adaptable :

  • à la taille des structures,

  • aux réalités du terrain,

  • aux niveaux de maturité,

  • aux contraintes opérationnelles.


Elle offre surtout un langage commun entre dirigeants, managers, RH et partenaires, là où la QVCT souffre encore trop souvent d’un manque de lisibilité.


Faire de la QVCT un outil de pilotage

Les organisations qui avancent durablement ont compris une chose essentielle :on ne pilote pas la performance sans piloter les conditions humaines de sa production.


La QVCT, lorsqu’elle est structurée et incarnée, devient :

  • un levier d’engagement,

  • un facteur de prévention,

  • un accélérateur de performance collective,

  • un pilier de résilience organisationnelle.

C’est à ce changement de posture que nous sommes aujourd’hui collectivement appelés.


Frédéric Monnot

Fondateur de Zen Impact® Consultant QVCT certifié par l'Afnor – Accompagnant à la démarche Entreprise en santé®

 
 
 

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